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  • : As salamu'alaykum wa rahmatuLlahi wa barakatuhu, Vous trouverez ici, des réponse à vos questions relatives à la mort et aux divers usages dans certains cas précis. Dans le cas où vous ne trouveriez pas de réponse à vos questions sur le blog, n'hésitez pas à me laisser un message ou un commentaire avec votre question, je me ferai un plaisir de chercher pour vous, des réponses suivant le Coran et la Sunnah in chaa Allah t'Aala.
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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 22:35

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L'homme est sujet à d'interminables malheurs.

Jusqu'à ce qu'au tombeau sa dépouille soit descendue.

qui a un sursis, assiste au trépas d'autrui.

Mais finit par atteindre le terme fatal de sa vie.

 

Le remède en cas de disparition d'un être cher comporte 8 éléments :

 

 

1) Se présenter à l'esprit qu'il s'agit d'un destin préétabli.

 

Allah, a Lui la puissance et la majesté, dit (traduction rapprochée) :

 

" Nul malheur n'atteint la terre ni vos personne, qui ne soit enregistré dans un livre avant que Nous ne l'ayons crée." [Le Fer,22]

 

Puis il ajoute (traduction rapprochée) :

 

" et cela est certes facile à Allah afin que vous ne vous tourmentiez pas au sujet de ce qui vous a échappé." [Le Fer,23]

 

Cela signifie que les malheurs sont prédestinés par décret divin et ne se produisent pas par pure coïncidence comme le soutiennent les naturalistes, ni ne relèvent de l'arbitraire.

 

Bien au contraire, ils émanent de la Providence d'où émanent les faits souverains et les actes parfaits.

 

Puisque les épreuves émanent ainsi de la sagesse suprême qui n’agissent pas arbitrairement, elles visent soit à réprimer une perversion, soit à procurer une récompense divine, soit à punir un péché.

 

Et de là la nécessité de les prendre avec détachement.

 

 

2) Savoir que ce monde ici-bas est un séjour d'épreuves et de malheurs et qu'on y espère point de répit.

 

De voir maintes séparations, mes yeux point ne s'étonnent.

Ils ne m'avisent que ce dont l'esprit est déjà avisé.

 

 

3) Considère que l'affliction constitue, en soi, un deuxième malheur.

 

 

4) Considérer qu'il y a pire que son malheur, tel que dans le cas où l'on perd un seul enfant alors qu'on en a deux.

 

 

5) Méditer le cas des gens qui ont subi la même épreuve.

 

Car suivre leur exemple peut être d'un grand secours et procurer un réel soulagement.

 

Al-Khansâ' versifiait en pleurant son frère :

 

"S'il n'y avait autant de gens autour de moi pleurer

La perte de leur frères, je me serais donné la mort

Certes, ils ne pleurent pas un frère comme le mien.

Mais je me console de voir le malheur des tiers."

 

A propos de ce genre de consolation, Allah en a privé les habitants de l'Enfer, puisque chaque damné souffrira sa peine isolement à tel point qu'il croira qu'il ne reste plus que lui en Enfer.

 

 

6) Méditer le cas des gens éprouvés par des malheurs plus grands ce qui permet de relativiser.

 

 

7) Espérer que l'être qu'on vient de perdre sera remplacée quand cela est possible, à l'image d'un enfant ou d'une épouse.

 

 

8) Implorer la rétribution d'Allah pour avoir enduré les peines de la patience, méditer les vertus de la patience ainsi que la rétribution réservée aux patients et leur conduite résignée.

 

Si, en plus, si on parvient au stade de la satisfaction des décrets divins, on a atteint le summum.

 

 

Méditations sur la mort, Ibn Al Jawzy, p.23a25, la maktaba

copié de alhouda.forumactif.com

 

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 21:13

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Question: Est-ce qu’une étudiante en période de viduité peut poursuivre ses études ?


Réponse : La femme en période de viduité doit rester dans la maison de son mari pendant une durée de quatre mois et dix jours.

Elle ne doit pas passer une nuit hors de sa maison et doit éviter tout ce qui l’embellit.

Par contre, il lui est permis de sortir le jour par nécessité.

Par conséquent, cette étudiante peut aller à l’école pour qu’elle prenne ses cours, en observant tous les devoirs d’une femme en période de viduité, entre autre, en évitant ce qui attire les hommes et les incitent à la demander en mariage.


Fatwa du Comité Permanent de l’Ifta

Fatâwâ al-Mar’a, page 142.

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 21:10

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Question : Ibtissâm, la fille de Nâsir demande si la femme en période de viduité peut répondre au téléphone sachant qu’elle ignore si l’interlocuteur est un homme ou une femme.

Qu’est-ce qui est obligatoire pour elle durant cette période ?

 

Réponse: Durant la période de viduité, la femme doit éviter tout ce qui va l’embellir ; elle ne doit sortir de sa maison qu’en cas de nécessité, ne doit pas se parfumer et ne doit pas se montrer devant des hommes étrangers.

Dans sa maison, il lui est permis de circuler où elle veut, de parler au téléphone, si c’est nécessaire.

Si le sujet de la conversation tourne autour du mariage, elle doit interrompre la communication immédiatement.

Il lui est permis de parler à ses proches, derrière un voile (Hijâb) ou au téléphone, et ceci que ce soit en période de viduité ou non.


                                                                               Fatwa de cheikh Ibn Jibrîn


Fatâwâ al-Mar’a, page 64-65.

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 03:51
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 Question :

Quels sont les devoirs de l’épouse envers son mari défunt ?


Réponse :

La femme qui perd son mari peut sortir de sa maison par nécessité.

Elle doit éviter toute parure, les beaux vêtements, les bijoux, les parfums, l’encens, le maquillage…

Il lui est permis de parler aux gens au téléphone, par exemple, de monter sur la terrasse regarder la lune, contrairement à ce que disent certaines personnes : selon eux, la femme en période de viduité ne doit pas regarder la lune, car la lune représente le visage d’un homme, et lorsqu’elle regarde la lune, cela équivaut au fait qu’un homme l’a regardé. 

Tout ceci fait partie des croyances populaires, et elle peut faire dans sa maison ce qu’elle veut, monter à l’étage ou descendre, comme il lui plaît.

Fatwa de cheikh Otheimine
Kitâb ud-Dacwa (5), (2/131).

copié de salat-janaza.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine
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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 03:36

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Une pratique qui est fortement répandues en Algérie est le fait d'organiser un repas, ou autre, en souvenir d'une personné décédée, une sorte de commémoration, qui a lieu le 40è jour....

 

Voici les propos de cheikh Ibn Baz rahimahullah sur le sujet :

 

Premièrement, c’est une pratique d’origine pharaonique.

Les pharaons l’avaient initiée et propagée au sein des autres (peuples).

C’est une innovation condamnable, sans fondement en Islam, et contraire à ce qui a été rapporté de façon sûre d’après le Prophète  à savoir qu’il a dit : 

 

« quiconque introduit dans notre affaire quelque chose qui lui est étranger le verra rejeter » 

(rapporté par Al Boukhari, 2697 et par Muslim 1718)

 

Deuxièmement, rendre hommage au mort dans le cadre d’une oraison funèbre prononcée en public et entachée d’exagération, comme c'est le cas de nos jours, n’est pas permis.

 

Ceci s’atteste dans ce qui a été rapporté par Ahmad et Ibn Madja et vérifié par al-Hakim d’après un hadith d’Abd Allah ibn Abi Awfa selon lequel : 

 

« Le Messager d’Allah  a interdit les hommages (exagérés) rendus aux morts » 

 

C’est parce que cela revient à évoquer des qualités pour lesquelles le défunt était souvent honoré, à réanimer les douleurs et à accentuer la tristesse.

 

Quant à l’hommage spontané que l’on rend à quelqu’un au passage du cortège funèbre dans le but de faire connaître les grandes œuvres du défunt, il ressemble aux élégies que certains compagnons avaient dédiées aux tués d’Uhud.

 

Et cela est permis, en vertu de ce qui a été rapporté de façon sûre d’après Anas ibn Malick radhiallahu aanhu : 

 

« Ils (les Compagnons) étaient passés près de la dépouille mortelle de quelqu’un et avaient dit du bien de lui.

A quoi le Prophète  avait répondu en disant : « C’est confirmé ».

Et puis ils étaient passés près d’une autre dépouille mortelle et en avaient dit du mal.

A quoi le Prophète  avait répondu en disant : « C’est confirmé ».

Alors, Omar ibn al-Khattab radhiallahu aanhu a dit : « qu’est ce qui est confirmé ? »

Le Prophète  lui dit : « Quand vous aviez dit du bien du premier mort, on a confirmé son accession au paradis et quand vous aviez dit du mal du second on a confirmé son entrée en enfer, puisque vous êtes les témoins d’Allah sur terre » 

(rapporté par al-Boukhari et par Mouslim).

 

Majmu' fatawa wamaqalaat mutanawwia vol. 13, p. 398.

copié de darwa.com


                                                                                                                        Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 03:28

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  Question :


Dans certains pays, lorsqu’une personne décède, les gens se rassemblent dans la maison du défunt trois jours [au cours desquels] ils prient et invoquent [Allâh pour le mort].


Quel est le statut [religieux] de cet [agissement] ?

 

Réponse du noble Chaykh ‘Abd-l’Azîz bn ‘Abd-llâh bn Bâz - qu’Allâh lui fasse miséricorde - :

 

La réunion (idjtimâ’) dans la demeure du défunt pour manger, boire et lire le Coran est une innovation [en matière de Religion] (bid’ah) de même, qu’y accomplir les prières [prescrites] n’est pas autorisé.

 

Plutôt, les hommes doivent les accomplir à la mosquée avec la communauté (djamâ’ah).

 

Et contrairement [à ce qui est fait], on se rend auprès de la famille du défunt seulement pour les consolations (ta’ziyah), pour leur invoquer Allâh et implorer [la] Miséricorde sur leur mort.

 

Mais de là, à se réunir pour y célébrer des funérailles (ma- tam) [1] [innovées] par une lecture et des invocations spécifiques [2] et autres… cela [constitue] une innovation et si en cette pratique se trouve un quelconque bien (khayr) alors nos Pieux Prédécesseurs nous auraient anticipé [dans ces pratiques].

 

Le Messager d’Allâh - Prière et Salut d’Allâh sur lui - n’a pas agit [de la sorte] : ont été assassiné Dja’far bn Abî Tâlib, ‘Abd-llâh bn Rawâhah et Zayd bn Hârithah - l’Agrément d’Allâh sur eux- dans la bataille de « Muatah » et vînt [au Prophète] - Prière et Salut d’Allâh sur lui - la nouvelle par la Révélation (wahî).

 

Il annonça et informa les Compagnons de leur mort.

 

Il fut satisfait d’eux et invoqua [Allâh] en leur faveur et ne pris [aucune initiative pour réaliser] des funérailles.

 

De même, les Compagnons après lui, n’ont rien fait de cela… [Abû Bakr] le Véridique - l’Agrément d’Allâh sur lui - mourut, ‘Umar - l’Agrément d’Allâh sur lui - fut assassiné [puis enterrés] sans funérailles [3] ; les gens ne se sont pas rassemblés pour lire le Coran.

 

Plus tard, ‘Uthmân et ‘Alî - l’Agrément d’Allâh sur eux - furent [à leur tour] assassinés sans que les Compagnons leur fasse quelque chose de cela…

 

Mais la Sunnah c’est [que les gens] préparent à manger à la famille du défunt parmi ses proches et ses voisins et qui le leur envoie comme la fait le Prophète - Prière et Salut d’Allâh sur lui - lorsque l’annonce [de la mort] (na’y) de Dja’far lui vînt.

 

Il dit à sa [propre] Famille :

« Préparez à la famille de Dja’far de la nourriture [car] ils sont préoccupés par ce qu’il leur arrive »

(Rapporté par les cinq (Ahmad 1754, At-Tirmidhî 998, Abû Dâwûd 3132, Ibn Mâdjah 1610) hormis An-Nasâ î ).

 

C’est ce qui est légiféré (machrû’) et de là, se mettre à supporter [avec eux] leur affliction (balâ-) et être chargé de poser la nourriture aux gens, [alors,] c’est [un acte] contraire à la Sunnah et une innovation d’après ce que nous avons cité précédemment et la parole de Djarîr Ibn ‘Abd-llâh Al-Badjalî –l’Agrément d’Allâh sur lui- [qui a dit] :

 

« Nous considérions la réunion chez la famille du défunt et la préparation de la nourriture après sa mort comme étant des lamentations (niyâhah). »

(Rapporté par l’Imâm Ahmad 6866, Ibn Mâdjah 1612 avec une chaîne de transmission authentique).

 

Et « an-niyâhah » (lamentations), c’est l’élévation (raf’) de la voix accompagnée de pleurs et elle est interdite (muharramah) et le mort est châtié dans sa tombe à cause des lamentations [des gens] sur son compte [4] comme l’a affirmé la Sunnah du Prophète –Prière et Salut d’Allâh sur lui- : il faut donc faire attention à cela quant aux pleurs (bukâ-) [seulement], il n’y a pas de mal [tant qu’il s’agit] de larmes (dam’) uniquement sans gémissements d’après la parole du Prophète - Prière et Salut d’Allâh sur lui - [qui a dit] au moment de la mort de son fils Ibrâhîm :

 

« L’œil pleur, le cœur s’attriste mais nous disons que ce que notre Seigneur agrée et par ton départ, ô Ibrâhîm nous sommes affligés. »

(Al-Bukhârî 1303 et Muslim 2315).

 

Notes

[1] : Les funérailles permises sont celles décrites dans les ahâdîth authentiques comme le lavage rituel, l’embaumement, le drapage, le transport à la mosquée, la prière funérair, les invocations et l’enterrement suivant la Sunnah… c’est cela les véritables funérailles (pour plus de détails retourner au livre intitulé : « ahkâmu-ldjanâ iz – les Règles Funéraires » du Chaykh Al-Albânî - qu’Allâh lui fasse miséricorde -). D’après le « Robert », les funérailles, sont un « ensemble des cérémonies accomplies pour rendre les derniers devoirs à la dépouille de qqn. »

[2] : C’est le cas par exemple chez beaucoup de familles d’Afrique du Nord (Algérie, Maroc…) : lorsqu’un proche décède, la famille amène ce qu’ils appellent « at-tulbah » (c’est un groupe de « lecteur ») pour lire le Coran avec des sourates précises (comme « al-mulk – la Royauté », « yâsîn » …). Ils viennent se remplissent le ventre, lise du Coran et prennent de l’argent à la fin… c’est vraiment honteux !

[3] : A part ce qui est permis en Islâm.

[4] : Ceci concerne la personne qui laissait apparaître de son vivant ce qui est faux et non pas le croyant sincère.

 

copié de mukhlisun.com


                                                                                                                           Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn ‘Abdi-llâh Ibn Bâz

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 03:04

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  Questions : 

Est-il permis de mettre un vêtement noir pour le deuil d’un défunt, surtout s’il s’agit de son mari ?

Réponse : 

Se vêtir de noir en cas de malheur est une habitude fausse et sans fondement, et il convient devant un malheur de faire ce qui est conforme à la Loi islamique.

Il convient de dire :

« Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournons ; ô Allah, récompense-moi dans mon malheur et fais-le suivre par ce qui est meilleur pour moi. »

Si la personne dit cela avec foi et en comptant sur Allah, qu’Il soit Glorifié, Allah la récompense et lui accorde mieux que ce qu’elle a perdu dans son malheur.

Par contre,
mettre un vêtement particulier comme le noir ou autre est un acte sans fondement, faux et blâmable

Fatwa de cheikh Otheimine
Fatâwâ al-Mar’a, page 75

copié de salat-janaza.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine
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