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  • : Lavage Mortuaire Islamique
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  • : As salamu'alaykum wa rahmatuLlahi wa barakatuhu, Vous trouverez ici, des réponse à vos questions relatives à la mort et aux divers usages dans certains cas précis. Dans le cas où vous ne trouveriez pas de réponse à vos questions sur le blog, n'hésitez pas à me laisser un message ou un commentaire avec votre question, je me ferai un plaisir de chercher pour vous, des réponses suivant le Coran et la Sunnah in chaa Allah t'Aala.
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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 20:59

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Question: Il arrive parfois qu’une personne décède, d'un suicide, ou après avoir consommer une importante quantité d'alcool, ou à la suite d’une agression mortelle a fin de se débarrasser de ses actes néfastes … Est-il permis d’aller consoler la mère du défunt ou l’un de ses proches ? Je suis très hésitant, ne sachant pas s’il faut y aller ou pas … ?

Réponse: Il n’y a aucun mal à leur présenter ses condoléances. Bien au contraire, ceci est souhaitable, même si le défunt a désobéi à Allah en commettant le suicide ou un autre acte (fatal). Il est aussi recommandé de présenter ses condoléances à la famille d’une personne exécutée selon la loi du talion, ou dans le cadre de l’application d’une peine normale telle que celle de l’adultère. Ceci est aussi valable pour la personne décédée suite à un abus d’alcool. Il n’y a aucun mal à présenter ses condoléances à leur famille et à demander à Allah de le pardonner et d'accorder sa miséricorde à lui et aux personnes décédé de la même manière.
Ces morts doivent être lavés (normalement) et doivent bénéficier de la prière du défunt. Celle-ci ne doit pas être dirigée par un haut dignitaire musulman tel que le sultan ou le juge ou d’autres (personnalités de haut rang) mais, cela doit être confié à des personnes (ordinaires). Cette rétribution a pour but de dissuader (les autres) du mauvais comportement du défunt.
Quant à la victime d’une agression, elle est tuée injustement. Pour cela, on accomplit la prière du défunt et invoque Allah pour lui, à condition qu’il soit musulman. Celui qui est tué dans le cadre de l’application de la loi du talion bénéficie aussi de cette prière, nous devons aussi invoquer Allah pour lui et présenter nos condoléances à sa famille, à condition toujours qu’il soit musulman et n’ait pas commis l’apostat.
Allah est le garant de l’assistance.


Le recueil des fatwas du cheikh Abd Al-Aziz Ben Baz
Tome 13 page 374

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 20:48

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Question : Durant les condoléances, les gens se rassemblent à l’extérieur de la maison du défunt, où sont accrochées des guirlandes. La famille du défunt s’aligne et ceux qui veulent présenter leurs condoléances passent un par un, en posant la main sur la poitrine d’un des membres en disant : « Qu’Allah augmente ta récompense. » Ce rassemblement et ces actes sont-ils conformes à la Sunna ? Si non, quelle est la pratique authentique pour les condoléances ? Eclaircissez-nous, qu’Allah vous récompense.

Réponse : Cette façon de faire n’est pas conforme à la Sunna et est dépourvue, à notre connaissance, de fondement dans la Loi islamique. Plutôt, les condoléances dans la Sunna n’ont pas de protocole précis, et ne comporte pas de rassemblement comme cité ci-dessus. Le musulman présente ses condoléances à son frère chez lui, dehors, dans la mosquée ou au cimetière, après que l’âme aie quitté le défunt, avant ou après la prière. Il peut aussi lui serrer la main et lui dire des invocations appropriées comme :

 

« Qu’Allah augmente ta récompense, t’aide à supporter avec patience, et efface ton malheur. »

 

Si le défunt est musulman, on prie Allah pour qu’Il lui pardonne et lui fasse miséricorde. De même, les femmes entre elles, l’homme avec la femme et vice versa, sans qu’il y ait de tête à tête et sans lui serrer la main, si la femme fait partie de celles qu’il peut épouser. Qu’Allah aide les musulmans à comprendre leur religion, à s’y attacher, c’est Lui le Meilleur Auquel on peut demander.


                                                                                 Fatwa de cheikh Ben Baz

 

Majmuc Fatâwâ wa Maqâlât Mutanawicat, tome 5, p. 345

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 03:20

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  ani08.gif Il est recommandé de présenter ses condoléances à la famille du défunt en disant :

 

إِنَّ للهِ ما أَخَذ، وَلَهُ ما أَعْـطـى، وَكُـلُّ شَيءٍ عِنْـدَهُ بِأَجَلٍ مُسَـمَّى

فَلْتَصْـبِر وَلْتَحْـتَسِب

« Tout appartient à Allah, ce qu’Il retire et ce qu’Il offre.

Il a assigné un terme à tout ce qu’Il a créé.

Patiente et compte sur Allah pour te récompenser »

voilà ce qu'on a rapporté du Prophète (1)

 

ani08.gif Il n’y a pas de mal à dire : « Qu'Allah augmente ta récompense » ou « Qu'Allah te console chaudement. »

 

ani08.gif Il est permis de pleurer sur le mort sans s’efforcer de le faire, car le Prophète a pleuré lorsque son fils Ibrâhîm est mort (2), à condition que ces pleurs ne soient pas accompagnés de lamentations ni de cris perçants.

 

ani08.gif Il est permis à celui qui est frappé par la mort d’un être cher de mener son deuil, en interrompant ses activités, ou en s'interdisant certains divertissements, ainsi que d’autres mesures de ce genre qui expriment le chagrin et ce, pendant une période de trois jours.

 

La veuve, quant à elle, est tenue de respecter un deuil de quatre mois et dix jours si elle n'est pas enceinte.

 

En effet, le deuil de la femme enceinte ne s'achèvera que lorsqu'elle aura accouché.

 

ani08.gif Il est interdit de faire le nadb ou la niyâha sur le mort, le nadb consiste à énumérer les bonnes qualités du défunt en disant : « O celui qui me nourrit ! O celui qui m’habille ! » La niyâha consiste à pleurer et à faire le nadb avec un ton qui ressemble au roucoulement des pigeons, ceci est interdit car il manifeste une opposition à la décision d'Allah.

 

ani08.gif Il est interdit de se déchirer les vêtements, ou de se frapper les joues, ou de s’arracher les cheveux, ou d'autres actes de ce genre, car le Prophète a dit : 

 

« N ’est pas des nôtres celui qui se frappe les joues, déchire ses vêtements et qui appelle sur lui-même le malheur comme à l'époque de l'obscurantisme pré-islamique ».(3)

 

Allah est plus savant. Prière et paix d'A1lah Sur notre Prophète Muhammad, sa famille et tous ses Compagnons !

 

(1) Unanimement accordé.

(2) Unanimement accordé.

(3) Unanimement accordé

 

source : Pratiques funéraires : 40 Fatwas de Savant, 241 innovations


                                                                                                                              Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 02:42

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  Les condoléances (dans la langue arabe) font référence à la piété.

 

C’est-à-dire, la piété dont doit faire preuve la personne, en cas de malheur, en patientant face à cela.

 

Ceci ne doit pas être fait dans les apparences et sensations, mais plutôt, dans le rappel et la piété en sachant qu’il n’y a pas un mal qui touche sans que cela ne soit décrété, et qu’il n’y a pas un mal évité sans que cela ne soit décrété [1].

 

SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) a expliqué que pour ce qui est des condoléances à l’égard de la famille du défunt, il n’y a pas de jour précis pour les offrir.

 

Cela est permis depuis le moment ou la personne rend son âme, avant la prière mortuaire, comme après.

 

Il n’y a pas de moment précis pour cette pratique, le jour ou la nuit ; que ce soit dans la maison, ou dans la rue, ou dans la mosquée, ou dans le cimetière, ou dans d’autres lieux encore [2].

 

SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dit qu’il n’y a pas de doute sur le fait que les condoléances pour des défunts proches comme pour les autres, sont des choses recommandées et légiférées en Islâm.

 

Ceci dit, les réunions faites dans une maison pour les condoléances font parties des innovations.

 

Et si à cela s’ajoutent des repas dans cette demeure, cela est considéré comme des lamentations sur le mort.

 

Ibn ‘Uthaymîn ajoute que ces condoléances doivent être données en toutes circonstances, et non pas comme les gens font en prenant place dans les maisons, ouvrant leur porte (aux gens pour cette circonstance) et ce qui y ressemble, tout cela fait partie des innovations religieuses.

 

Les gens ne doivent pas faire cela, car ceci n’a pas été fait à l’époque des anciens pieux. [3]

 

Les condoléances faites dans la maison de la famille du défunt n’ont pas de fondement dans la Sounnah.

 

Cependant, si la personne est un proche, et qu’elle craint qu’en ne s’y rendant pas, elle risque de couper les liens proches, elle s’y rend, il n’y aura pas de mal à cela ; mais elle ne doit pas prendre place dans la maison.

 

Car certains anciens pieux considéraient cette pratique comme des lamentations sur le mort.

 

Ils ne doivent pas ouvrir leur maison à cela [4].

 

Les condoléances peuvent être données aux musulmans comme aux non-musulmans.

 

Et le rassemblement dans les maisons pour cette occasion est une innovation qui n’a ni été faite à l’époque du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam), ni à celle des compagnons.

 

Ils ont fermé cette porte, c’est-à-dire, les portes de leurs défunts à ces condoléances.

 

Ce n’est que quand ils se rencontraient dans les marchés, ou la mosquée, que les gens présentaient leurs condoléances.

 

Il n’était pas connu à l’époque des compagnons que les gens se réunissaient chez la famille du défunt afin de présenter les condoléances, si ce n’est qu’ils assistaient (aidaient la famille du défunt) seulement pour la nourriture dans la maison.

 

Car le fait de réunir les gens pour cette occasion est considéré comme de la lamentation sur le mort.

 

Et la lamentation fait partie des grands péchés. [5]

 

A voir notamment sur le sujet, l’avis des anciens pieux cités par Ibn Qudâma dans al-Moughnî [6].

 

Notes

[1] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/350

[2] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 13/379

[3] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/345

[4] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/342-343

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/348-349

[6] Al-Moughnî de Ibn Qudâma, 3/485-487


copié de manhajulhaqq.com

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