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  • : As salamu'alaykum wa rahmatuLlahi wa barakatuhu, Vous trouverez ici, des réponse à vos questions relatives à la mort et aux divers usages dans certains cas précis. Dans le cas où vous ne trouveriez pas de réponse à vos questions sur le blog, n'hésitez pas à me laisser un message ou un commentaire avec votre question, je me ferai un plaisir de chercher pour vous, des réponses suivant le Coran et la Sunnah in chaa Allah t'Aala.
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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 04:13

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Hier, Yûsuf est parti. 

Il est revenu vers son Créateur, vers Celui qui l'a tiré des ténèbres vers la lumière et lui a fait aimé la voie des Pieux prédécesseurs. 

Il est parti et nous nous restons.

Nos cœurs sont tristes, nos yeux pleurent, mais nous ne disons que ce qui satisfait notre Seigneur. 

Pas un savant, pas un grand étudiant en science, mais simplement notre frère, notre ami, notre bien aimé. 

Nous entendons tous parler de la mort, tous les jours, aux quatre coins du monde, mais lorsqu'elle frappe les proches ce n'est plus pareil.

« Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et annonce la bonne nouvelle aux endurants qui disent, lorsqu'un malheur les atteint : « Nous sommes à Allah, et c'est à Lui que nous retournons. » (Al-Baqarah, v.155-156) 

Nos cœurs pleurent, signe peut être qu'ils ne sont pas encore tout à fait morts, et nous disons : « Nous sommes à Allah, et c'est à Lui que nous retournons. » 

La mort, si elle est une épreuve, est aussi une miséricorde pour les croyants. 

Celui qui meurt revient vers son Seigneur et commence à goûter les fruits de ses efforts, et pour ceux qui restent elle est également une miséricorde car elle est un rappel de l'au-delà et du but de la création. 

Allah dit : 

« Et craignez le jour où vous reviendrez vers Allah. » 

Le Prophète (salallahu' alayhi wasalam) encourageait aussi les Compagnons à se souvenir de la mort lorsqu'il dit :

« Rappelez souvent de celle qui détruit les jouissances »

il dit aussi :

« Je vous interdisais de visiter les cimetières. Aujourd'hui visitez-les car ils vous rappellent la mort. »

Le Prophète (salallahu' alayhi wasalam) disait cela aux êtres les plus pieux et les plus détachés de ce monde après les prophètes et les messagers. 

Ainsi, la mort de notre frère doit être pour nous un rappel, et comme nous, vous êtes tous entourés d'êtres chers. 

La vie d'ici-bas, nos fausses certitudes nous font penser que la mort ne frappe que le vieillard, mais un jour l'Ordre d'Allah se réalise et frappe celui qu'on pensait épargné jusque là.

Dans nos sociétés, la mort est écartée, rejetée, rien n'est fait pour lui faire face et s'y préparer. 

Et ce n'est pas ainsi que vivaient nos pieux prédécesseurs, la mort était constamment dans leurs pensées et cela contribuait à augmenter leur foi et leur piété.

C'est pourquoi nous avons voulu, en guise de rappel, pour nous et nos frères et sœurs, rapporter quelques paroles des  salafs sur la mort.

Seulement, nous demandons une seule chose : ne lisez pas ces paroles comme on lit de la poésie.

Arrêtez-vous sur chacune d'elles, relisez-les plusieurs fois, méditez profondément sur leurs sens. Car ce sont là les dires de grands savants de la communauté qui nous donnent à voir des vérités qu'ils ont peut être mis une vie entière à réaliser et atteindre.

Donc craignez Allah et faites de ce que vous lirez une science utile qui changera votre vie.

Qu'Allah fasse miséricorde à notre frère et qu'Il nous accorde la constance et la rectitude dans la croyance et les œuvres.  Âmîn.

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bouton-rond-3-copie-1.gif 'Amîr ibn Rabî'ah rapporte :
j'ai entendu 'Umar ibn Al-Khattâb prendre un fétu de paille et dire :
« J'aurais aimé être ceci, j'aurais aimé que ma mère ne m'enfante jamais, j'aurais aimé être totalement oublié. »
(Az-Zuhd d'Abû Dâwûd, p.89)

bouton-rond-3-copie-1.gif Abû Usâmah rapporte :
« Lorsque Sufyân At-Thawrî est tombé malade, j'ai apporté son urine à un docteur, et il me dit : « C'est là l'urine d'un homme dont la tristesse a fendu le foie, il n'y a aucun remède. »
(As-Siyar, 7/270).

bouton-rond-3-copie-1.gif Lorsqu'on demandait à Ar-Rabî' ibn Khuthaym :
« Comment te sens-tu ce matin ? » Il disait : « Nous nous sommes levé plein de péchés, nous mangeons notre subsistance et nous attendons notre Heure. »
(Al-Musannaf, 7/228)

bouton-rond-3-copie-1.gif On demanda à 'Atâ As-Sulaymî :
« Pourquoi es-tu si triste ? » Il dit : « Malheur à toi, la mort plane sur moi, la tombe sera ma demeure, la Résurrection sera mon lieu de rendez-vous, le pont de l'Enfer sera mon chemin et je ne sais ce que l'on fera de moi. »
(Sifah As-Safwah 3/327)

bouton-rond-3-copie-1.gif Ibrâhîm ibn 'Isâ rapporte :
« Je n'ai jamais vu quelqu'un de plus triste qu'Al-Hasan. A chaque fois que je le rencontrais je pensais qu'il venait d'être atteint d'un malheur. »
(Sifah As-Safwah 3/326)

bouton-rond-3-copie-1.gif Ibrâhîm At-Taymî a dit :
« Celui qui n'est pas triste doit craindre d'être parmi les gens de l'Enfer, car les gens du Paradis diront : « Louange à Allah qui a fait disparaître notre tristesse. » Et celui qui n'éprouve aucun compassion doit craindre d'être parmi les gens de l'Enfer, car les gens du Paradis diront : « Nous étions avant cela dans nos familles, plein de compassion. »

bouton-rond-3-copie-1.gif On demanda à Abû Hâzim :
« Comment se fait le retour vers Allah ? » Il dit : « Le retour du serviteur obéissant est comme celui de l'absent qui revient vers sa famille qui espère le revoir ; et le retour du désobéissant est comme le retour de l'esclave fugitif vers son maître en colère. »
(Latâ'if Al-Ma'ârif /135)

bouton-rond-3-copie-1.gif Un groupe de gens est rentré chez Abû 'Abd Ar-Rahmân As-Sulamî alors qu'il était malade et certains ont chercher à lui redonner espoir (de guérison). Il dit :
« J'espère (en la rencontre) de mon Seigneur, et pour lui j'ai jeûné 80 mois de Ramadan. »
(Husn Ad-Dhan billah /126)

bouton-rond-3-copie-1.gif Abû Ad-Dardâ dit :
« Ô gens de Damas ! Venez écouter le conseil d'un frère ! Qu'ai-je à vous voir construire des maisons que vous n'habitez pas, amasser des biens que vous n'utilisez pas, poursuivre des rêves que vous n'atteindrez pas ? Ceux d'avant vous ont bâti de grandes constructions, eu de grands rêves, amassé beaucoup de biens, mais leurs rêves les ont trompés, leurs biens sont devenus poussière et leurs demeures des tombes. »
(Qasr Al-Amal, Ibn Abî Ad-Dunyâ / 160)

bouton-rond-3-copie-1.gif Bakr ibn 'Abd Allah rencontra Abû Jamîlah et lui dit :
« Comment te sens-tu ? » Il dit : « Par Allah je suis comme un homme qui a tendu son cou sous une épée qui attend qu'on frappe son cou. »
(Qasr Al-Amal : 42)

bouton-rond-3-copie-1.gif Ismâ'îl ibn Zakariyyâ était le voisin de Habîb Abû Muhammad, et il dit :
« Au soir je l'entendais pleurer, au matin je l'entendais pleurer, je suis donc allé voir sa femme et lui ai dit : pourquoi pleure-t-il matin et soir ? Elle dit : « Par Allah ! Il craint lorsqu'il se couche de ne pas voir le matin, et lorsqu'il se lève de ne pas voir le soir. »
(
Qasr Al-Amal : 63)

bouton-rond-3-copie-1.gif 'Ubayd Allah ibn Shamît rapporte qu'il a entendu son père dire :
« Ô toi qui est trompé par ta santé, n'as-tu jamais vu quelqu'un mourir sans maladie ? Ô toi qui est trompé par la longueur de son existence, n'as-tu jamais vu quelqu'un mourir sans délai ? »
(Qasr Al-Amal : 67)

bouton-rond-3-copie-1.gif Lorsque Muhammad ibn Wâsi' voulait aller dormir il disait à sa famille :
« Je vous confie à Allah (l'invocation du voyageur), ce sera peut être le sommeil dont je ne reviendrais pas. » c'était là son habitude lorsqu'il voulait dormir.
(Qasr Al-Amal : 227)

bouton-rond-3-copie-1.gif Yazîd Ar-Ruqâshî disait :
« Jusque quand allons-nous dire : demain je ferais cela, à la rupture du jeûne je ferais ceci, en revenant de voyage je ferais cela ! As-tu oublié le long voyage qui t'attend et l'ange de la mort ? Ne sais-tu pas que chaque nuit beaucoup d'âmes disparaissent ? Ne sais-tu pas que l'ange de la mort n'attendra pas ? Ne sais-tu pas que la mort est la fin de toute chose ? »
(Qasr Al-Amal : 80)

bouton-rond-3-copie-1.gif Ibrâhîm An-Nakha'î pleurait auprès de son épouse et elle pleurait auprès de lui, et il disait :
« Aujourd'hui nos œuvres sont présentées à Allah. » (lundi et jeudi)
(Sifah As-Safwah, 2/673)

bouton-rond-3-copie-1.gif Lorsque Bakr ibn 'Abd Allah Al-Mazanî voyait un vieillard, il disait :
« il est meilleur que moi, il a adoré Allah avant moi. » Et lorsqu'il voyait un enfant, il disait : « il est meilleur que moi, il a accompli moins de péché que moi. »
(Muhâsabah An-Nafs /79)

bouton-rond-3-copie-1.gif Al-Fudhayl ibn 'Iyâdh disait :
« Pauvre de toi ! Tu fais le mal et pense être noble ! Tu es bête et tu penses être intelligent ! Ta vie est courte et tes espoirs sont grands ! »
(As-Siyar, 8/440)

bouton-rond-3-copie-1.gif 'Abd Allah ibn Mas'ûd a dit :
« Le croyant ne trouve le repos que lorsqu'il rencontre Allah. »
(Az-Zuhd : 194)

bouton-rond-3-copie-1.gif Bilâl ibn Sa'd a dit :
« Un homme peut être trompé, il est joyeux, mange, bois et rit, alors que dans le Livre d'Allah il est écrit qu'il est un combustible de l'Enfer. »
(Sifah As-Safwah, 4/216)

bouton-rond-3-copie-1.gif Ahmad ibn Harb a dit :
« L'homme préfère (la fraîcheur) de l'ombre à (la chaleur) du soleil, puis il ne préfère pas le Paradis à l'Enfer ! »
(Al-Ihyâ, 4/568)

bouton-rond-3-copie-1.gif Mâlik ibn Dînâr a dit :
« Par Allah ! Si je pouvais ne pas dormir, je ne dormirais pas, de peur qu'un châtiment n'arrive alors que je dors. Par Allah ! Si je trouvais de l'aide parmi les hommes, je les éparpillerais sur terre en leur disant de dire aux gens : l'Enfer ! l'Enfer ! »
(Az-Zuhd / 387)

bouton-rond-3-copie-1.gif Salmân ibn Muslim Al-Khutalî rapporte que Ghazwân Ar-Ruqâshî regarda l'immense foule au jour du 'Id et il se mit à pleurer. Il dit :
« Je n'ai rien vu qui ressemble plus au Jour de la Résurrection. » puis il rentra chez lui malade. »
(As-Shu'ab, 3/3723)

bouton-rond-3-copie-1.gif Abû Nu'aym rapporte que lorsque Sufyân At-Thawrî se rappelait de la mort, il restait plusieurs jours sans qu'on puisse rien tirer de lui. Lorsqu'on l'interrogeait sur une chose, il disait :
« je ne sais pas, je ne sais pas. »
(Musnad Ibn Al-Ja'd : 284)

bouton-rond-3-copie-1.gif Lorsqu'on demandait à Muhammad ibn Wâsi' : comment vas-tu ? Il disait :
« Que penses-tu d' un homme qui avance chaque jour vers l'au-delà ? »
(Al-Hilyah, 6/348)

bouton-rond-3-copie-1.gif Ar-Rabî' ibn Badr passa à côté d'un groupe d'hommes alors qu'ils creusaient une tombe pour un mort. Il leur dit :
« Qui est cet étranger parmi vous ? » Ils dirent : Ce n'est pas un étranger mais un proche et bien aimé. Il dit :
« Et qui est plus étranger que le mort parmi les vivants ? » Et tous se mirent à pleurer. »
(Al-Hilyah, 6/297)

bouton-rond-3-copie-1.gif Muslim ibn Ibrâhîm rapporte que Hishâm Ad-Dustawâ'î n'éteignait pas sa lampe jusqu'au matin, et il disait :
« Lorsque je vois les ténèbres de la nuit, cela me rappelle les ténèbres de la tombe. »
(Al-Hilyah, 6/278)

bouton-rond-3-copie-1.gif Hamâd ibn Zayd rapporte que 'Atâ ne parlait pas, et lorsqu'il parlait il disait :
« 'Atâ demain à cette heure tu seras dans la tombe ! »
(Al
-Hilyah, 6/221)

bouton-rond-3-copie-1.gif 'Umar ibn 'Abd Al-'Azîz dit à Abû Hazm :
« Fais-moi une exhortation (un rappel). »
Abû Hazm lui dit : « Allonge-toi, mets la mort auprès de ta tête et regarde ce que tu aimerais avoir auprès de toi à cet instant et fais-le maintenant, et regarde ce que tu détesterais trouver auprès de toi à cet instant et délaisse-le maintenant. »

(Al-Hilyah, 5/317)

bouton-rond-3-copie-1.gif Ibn Mubârak écrivit à son frère Sufyân qui se plaignait d'avoir perdu la vue :
« Ô mon frère ! J'ai bien compris dans ta lettre ce dont tu te plains auprès d'Allah. Souviens-toi de la mort, cela te rendra plus facile le fait d'avoir perdu la vue. Wa As-Salâm. »
(Al-Hilyah, 7/22)

bouton-rond-3-copie-1.gif Khalîd Al-'Asîrî a dit :
« Nous sommes tous convaincu de la venue de la mort, mais nous ne voyons personne s'y préparer. Nous sommes tous convaincu de l'existence du Paradis, mais nous ne voyons personne œuvrer pour cela. Nous sommes tous convaincu de l'existence de l'Enfer, mais nous ne voyons personne le craindre. Jusqu'où pensez-vous vous élever ? Quels espoirs attendez-vous ? La mort ? Elle est le premier annonciateur de votre Seigneur, en bien ou en mal. Ô mes frères ! Dirigez-vous comme il se doit vers votre Seigneur. »
(Qasr Al-Amal : 152)


bouton-rond-3-copie-1.gif Yahyâ rapporte que lorsqu'ils assistaient à un enterrement cela se voyait plusieurs jours sur leur visage. (Al-Musannaf, 7/205)

bouton-rond-3-copie-1.gif 'Abd Allah ibn Amrû ibn Al-'Âs rapporte que lorsque son père agonisait, il disait :
« Ô Allah, Tu nous as ordonnés et interdits beaucoup de choses, et nous avons délaissé beaucoup de Tes commandements et sommes tombés dans beaucoup de Tes interdictions. Ô Allah, il n'y a de divinité digne d'adoration que Toi ! »
Puis il saisit son doigt et ne cessa de prononcer l'attestation de foi jusqu'à mourir.
(Al-Mutadhirîn / 201)

bouton-rond-3-copie-1.gif Lors de son agonie Yazîd Ar-Ruqâshî pleura et dit :
je pleure pour ce que je vais laisser de jeûne et de prière de nuit. Il pleura encore et dit : « Ô Yazîd ! Qui priera pour toi après ta mort ? Qui jeûnera pour toi ? Qui se rapprochera d'Allah par des œuvres pieuses pour toi ? »
(Latâ'if Al-Ma'ârif /519)

bouton-rond-3-copie-1.gif 'Abd Al-'Azîz ibn Abî Rawwâd a dit :
« je suis entré chez Al-Mughîrah pendant la maladie qui a entraîné sa mort, et je lui dis : Conseille-moi ! Il me dit : « Œuvre pour cet instant. »
(Al-Hilyâh, 8/194)

bouton-rond-3-copie-1.gif Habîb Al-'Ajamî pleura lors de son agonie et dit :
« Je veux faire un voyage que je n'ai jamais fait et emprunter une route que je n'ai jamais empruntée. »
(Latâ'if Al-Ma'ârif /415)

bouton-rond-3-copie-1.gif Abû 'Isâ rapporte : « Nous sommes entrés chez Mâlik ibn Dînâr lors de son agonie, il regardait autour de lui et disait :
« C'est pour ce jour que Abû Yahyâ (càd lui-même) s'est préparé. »
(Al-Hilyâh, 2/382)

bouton-rond-3-copie-1.gif Abû Ja'far Al-Hanât rapporte : Nous avons assisté à la mort de 'Abd Allah ibn Ja'far et nous étions assis à ses côtés lorsqu'il dit :
« L'ange de la mort est arrivé ! Prends mon âme comme tu prendrais l'âme d'un homme qui a dit pendant 90 ans : j'atteste qu'il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah et que Muhammad est Son serviteur et messager. »
(As-Siyar, 15/554)

bouton-rond-3-copie-1.gif 'Abd Al-Mâlik ibn Marwân a dit lors de la maladie qui a entraîné sa mort :
Levez-moi ! Ils le levèrent jusqu'à ce qu'il puisse sentir l'air ambiant (le vent) et il dit :
« Ô vie d'ici-bas ! Comme tu es douce, mais la longueur de ton temps est bien courte ! Et ton abondance est bien vile et nous avons été trompé à ton sujet ! »
(As-Siyar, 4/250)

bouton-rond-3-copie-1.gif Al-Mazanî rapporte : Je suis entré chez As-Shâfi'î lors de la maladie qui a entraîné sa mort, et je lui ai dit : comment te sens-tu ? Il me dit :
« Je quitte cette vie, je me sépare de mes frères, je vais boire à la coupe du destin, je vais rencontrer mes mauvaises actions et revenir vers Allah, et je ne sais pas si mon âme se dirigera vers le Paradis afin que je la félicite ou si elle se dirigera vers l'Enfer afin que je lui présente mes condoléances. » puis il pleura. »
(As-Siyar, 5/99)

Traduit par les salafis de l'Est

copié de salafs.com

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Published by Umm 'Issa wa Jahida - dans La mort
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